Forêt royale de Montmorency

Foret de Montmorency

Située sur une butte témoin recouverte de la pierre meulière,dans le département du Val-d’Oise, altitude entre 94 et 195 m, couvre 2000 hectares. 1980 elle devient forêt domaniale, puis « forêt de protection » pour lutter contre l’immobilier, en 2018 elle classée en « état de crise sanitaire ». Ancienne forêt de chasse royale, se compose de 70 % de Châtaigniers, le châtaignier est l’arbre emblématique de la forêt de Montmorency. Les moines cisterciens ont choisi le châtaignier qui servait de monnaie d’échange, de bois matière première. Au XVIII siècle, le châtaignier continue à être planté pour la fabrication des échalas des vignobles. L’abondante floraison assure le miel de châtaignier. Actuellement, la maladie de l’encre qui entraîne sa mort est due à un champignon « le phytophthora cinnamomi », l’espèce phytophthora infestans est responsable de la maladie de la  pomme de terre. Les châtaigniers vieillissants, malades sont renouvelés par de nouvelles essences hêtre, orme, merisier, cormier, (204 arbres fruitiers 806 chênes sessiles).  A l’origine, une forêt de chênes, en majorité le Chêne sessile,ou Chêne rouvre en latin Quercus petraea, une essence forestière, des grandes futaies, il tolère la sécheresse estivale, les feuilles sont pédonculées et les glands sessiles, le tronc est élancé. Autour de la futaie, se développe le Chêne rouvre, Q. pedunculata, le majestueux des campagnes, aux feuilles sessiles et aux glands pédonculés, aux ramifications nombreuses et tortueuses,  « le Chêne Provost » est un exemple sur la route de l’Île d’Adam. Consulter INRA : www1.onf.fr

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